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Si vous désirez des informations sur Yann Dumoget, merci de vous reporter à http://www.dumoget.com
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Rédigé à 21:18 | Lien permanent | Commentaires (0)
Il y a quelques années, j’avais réalisé un projet artistico-humanitaire avec une école de mon quartier, Saint François-Régis. C’était pour moi l’occasion de sortir des idées abstraites pour agir concrètement, à mon modeste niveau. Grâce aux enfants qui s’étaient mobilisés à fond, nous avions réussi à récolter suffisamment d’argent pour construire une salle de classe et des sanitaires dans un orphelinat de Niamey, au Niger. Une de mes plus grandes fiertés jusqu’à ce jour.
J’ai reçu quelques photos des réalisations sur place il y a peu. Je me fais un plaisir de les mettre sur le blog.
Pour en savoir plus sur ce projet, merci de vous reporter aux archives de juin 2007 de ce blog et de chercher les billets liés au projet « La chaîne du sourire ».
Rédigé à 17:47 | Lien permanent | Commentaires (0)
Les 18 derniers mois sont passés à une vitesse incroyable. Mon "tour du monde" est déjà derrière moi. Je vais mettre probablement du temps pour décanter toutes mes idées, émotions, souvenirs... Dès que possible, je vous en dis plus sur ce blog.
Rédigé à 12:10 | Lien permanent | Commentaires (0)
Voici le petit texte de présentation de mon futur blog de voyage :
"Au moment où vous arrivez sur cette page, je suis en voyage autour du monde. Parti de France en septembre 2008, je n’ai pas d’itinéraire précis. Je me déplace au hasard des rencontres, conformément aux règles que je me suis fixées pour le projet relationnel : « Le chant des pistes ». Je m’en remets aux personnes avec qui je sympathise pour me donner l’adresse de ma prochaine étape : celle d’un proche à visiter de leur part. A l’arrivée, plus que de simples nouvelles, je délivre à ce destinataire mystérieux tous les messages que j’ai pu glaner pendant le trajet jusqu’à lui. Dans les transports en commun, je demande à mes voisins, à mes compagnons de route, de lui adresser un mot ou un dessin, griffonné au stylo sur de petits morceaux de papier journal local, format 50 cm / 50 cm. Au fil des heures qui s’étirent dans la rêverie rythmée des essieux, nos pensées se rejoignent ainsi pour se matérialiser sur ce territoire imaginaire de quelques centimètres carrés. Comme nous, elles sont toutes différentes, mais vont toutes dans la même direction :
Vers l’Inconnu qui se tient toujours au bout de notre piste et auquel, avec Bruce Chatwin, je dédie ces lignes."
Rédigé à 14:28 | Lien permanent | Commentaires (0)
Ça y est, c'est la dernière ligne droite avant mon départ pour un an et demi de tour du monde. J'ai hâte de commencer mon projet de pérégrinations (d'errance) relationnelle. "Le chant des pistes", j'espère que ce titre inspiré de Bruce Chatwin va m'inspirer.
Pour ceux qui ont envie de me suivre et de participer un peu à ce projet par Internet interposé, voici le lien vers le site dédié réalisé par mon ami Patrice de poisson soluble.
le site du voyage de Yann Dumoget
Rédigé à 12:14 | Lien permanent | Commentaires (0)
Je suis allé, il y a quelques jours, faire une photo pour le futur catalogue des barriques de Puech-haut. J'en ai profité pour récupérer un prototype de ma mini-barrique. Le résultat est vraiment réussi.
Rédigé à 13:18 | Lien permanent | Commentaires (0)
Voici le texte de mon dernier projet relationnel qui consiste, en deux mots, à faire jouer quelques-uns de mes amis artistes à une espèce de cadavre exquis pictural. (Je réalise une toile, j'envoie la photo par mail à un peintre qui s'en inspire pour créer une autre toile dont il envoie ensuite la photo à un de ses propres amis peintres et ainsi de suite...)
Vanity fair
« Quelle vanité que la peinture, qui attire
l'admiration par la ressemblance des choses dont on n'admire pas les originaux! »
Si vous prenez cette petite pincée de ce bon vieux Pascal,
mélangée à un fond de sauce Memento mori (l’original antique, les succédanés baroques ont moins de goût)
avant d’y ajouter un bon cadavre exquis surréaliste (du genre de ceux qu’on mange le dimanche au Soupault)
Sans oublier, bien sûr, un zeste de Fashion Moda touch,
Vous obtiendrez un petit jeu relationnel qui ravira vos amis en ce début d’année 2008.
Yann
Rédigé à 15:43 | Lien permanent | Commentaires (0)
Voici les photos de mes derniers grands formats (2m / 2m, 1,95m / 1,3m). Les clichés sont très moyens pour cause de temps capricieux (et oui, photos prises en extérieur, à l'ancienne. Mais on se fait une idée..)
Je suis toujours dans la série des organiques, avec une palette de couleur de plus en plus réduite jouant sur les camaïeux. Je me demande si je ne vais pas pousser jusqu'à faire une toile en noir et blanc, histoire de.
Au niveau formel, après les "bulles" et les structures organiques de premier plan, une autre forme, en spirale, apparaît au second plan.
Développement des entrelacs "végétaux" très art nouveau et des formes proto-figuratives du premier plan tracées tout en rondeurs.
ça bourgeonne toujours, le printemps est là.
Rédigé à 15:30 | Lien permanent | Commentaires (0)
« Devine qui vient dîner ce soir ? »
Montpellier, un soir de juin …
Je viens de découper une de mes peintures de 2 m / 2 m en 16 parties égales. Descendu chez mes voisins Thierry et Valérie, je leur suggère d’inviter prochainement chez eux quelques amis pour les faire intervenir sur un de ces morceaux.
Ce soir là, alors que l’apéritif aidant, la première pièce du puzzle se couvre de dessins et de messages griffonnés aux feutres, j’en profite pour inciter quelqu’un à prendre le relais et à accueillir le deuxième « Rendez-vous ». Bénédicte et Marc acceptent de jouer le jeu en conviant à leur tour une dizaine de proches à une séance de « graffitage »…
Dans l’été, je renouvelle l’opération plusieurs fois et les choses se mettent en place.
Au gré des invitations successives, je pars à la découverte d’un vaste réseau de connaissances dont les ramifications s’éloignent pour mieux se retrouver. Grâce à mes peintures partagées, j’accède à des territoires intimes que je situe ensuite dans l’espace de ma ville. En suivant les traces laissées par chacun, je découvre qu’elles sont autant d’échos radar finissant par ébaucher une topographie colorée de la relation sociale.
Les contours en sont mouvants – émouvants – Car nous évoluons tous dans ce rapport à l’altérité à l’image du résultat formel que sera la grande cartographie finale recomposée. Et c’est précisément cette mutation dont ma démarche cherche à exposer les enjeux.
Ne nous y trompons pas, ouvrir sa porte à un inconnu n’est pas un acte anodin.
Le temps d’une soirée, le petit jeu en société que nous jouons révèle en contrepoint un jeu d’une autre nature : celui dans les rouages d’un monde qui ne « tourne pas très rond ».
A l’heure où nos banlieues brûlent, attisées par un vent de populisme et de xénophobie, la méfiance et la peur de l’Autre gagnent du terrain – Partout, les portes se referment. La confrontation salutaire à une diversité d’être et de penser ne va plus de soi. Depuis la pandémie redoutée de grippe aviaire jusqu’à la soi-disant : « guerre contre le terrorisme », des virus réels et virtuels s’insinuent sournoisement dans nos pensées et notre société pour en assurer le spectacle tandis que dans leur ombre, le champ de nos libertés se réduit comme peau de chagrin. Dans une tectonique mortifère, de dérives sécuritaires en replis communautaires, les sommets de notre imaginaire se dégonflent jusqu’à n’être plus que des grains de sable gênants coincés au fond de nos paupières tombantes.
Pourtant, ce soir, je souhaite ouvrir les yeux.
Dans un reflet brillant, je vois les pièces réunies d’un monde multicolore. Elles se mélangent et se recomposent à l’infini, elles font de moi ce que je suis.
Vous êtes les pièces de mon puzzle. Merci d’être là…
Yann.
Un petit mot de la conservatrice de la Fondation Cartier pour l'art contemporain
Rédigé à 18:01 | Lien permanent | Commentaires (0)